Vous pouvez voir à quelle altitude vous vous trouvez sur moi sans regarder de jauge. Airolo se trouve dans la forêt, à 1 175 mètres. Au col, à 2 106, il n'y a pas un seul arbre sur la montagne. Quelque part entre les deux, les pins s'arrêtent, et c'est toujours le même virage — une véritable limite forestière ne se déplace pour le trajet de personne. ≷
You can see how high you are on me without looking at a gauge. Airolo stands in forest at 1 175 metres. At the pass, 2 106, there is not a tree on the mountain. Somewhere between the two the pines stop, and it is the same corner every time — a real treeline does not move for anybody's run. ≷
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Arrête-toi alors là où ils s'arrêtent, et respire sur quatre. La tienne est une vraie montagne, alors celle-ci peut être pratiquée hors de l'onglet : tiens-toi aux derniers pins et fais-le là-bas. Selon l'atmosphère standard, une inspiration à ce col contient environ un cinquième d'air en moins qu'une même inspiration au niveau de la mer, et environ un dixième de moins que celle prise en bas, à Airolo. La forme ne change pas — quatre inspiration, quatre rétention, quatre expiration, quatre attente. Ce qu'elle contient, si. Je ne promets rien quant à ce que cela vaut pour qui que ce soit. Je ne fais que compter tandis que l'air se raréfie.
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Arrête-toi, alors. L'horloge n'attendra pas — elle n'attend rien sur moi — mais s'il y a bien un endroit sur cette route qui mérite qu'on y sacrifie un passage, c'est cette ligne. C'est aussi la dernière ombre. Au-dessus des pins, il n'y a plus rien pour s'abriter entre cet endroit et le sommet. ≷
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